| Hugues Capet (v 940 - 996) |
| Adélaïde de Poitiers (v 945 - 1004) |
| Robert II (v 972 - 1031) |
| Rozala d'Italie (v 955 - 1003) |
| Berthe de Bourgogne (v 964 - 1010) |
| Constance d'Arles (v 955 - 1003) |
| Alix (1003 - v 1063) |
| Hugues (1007 - 1025) |
| Henri 1er (1008 - 1060) |
| Alix (1003 - v 1063) |
| Adèle (1009 - 1063) |
| Robert (1011 - 1076) |
| Eudes (1013 - 1056) |
| Constance (1014 - ?) |
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La théorie selon laquelle la population était terrorrisée à l'idée de passer l'an mil est une pure invention : il n'y a aucune trace du moindre phénomène de ce genre. C'est au XVIème siècle qu'apparaît cette légende qui sera notamment reprise par Jules Michelet. Elle s'appuie rétrospectivement sur le texte de l'Apocalypse de Jean (nouveau Testament), selon lequel Satan, emprisonné, devrait être libéré mille ans après l'incarnation du Christ. Le concile d'Ephèse (431) entérine la position de bon sens de Saint-Augustin, qui considérait déjà mille ans comme une façon de parler d'une très longue période. Du reste, l'an mil est plutôt une période de croissance économique et de calme relatif, qui incite plus à l'optimisme qu'aux craintes millénaristes. |
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En 1022, le roi fait juger et condamner au bûcher un groupe d'hérétiques, qui comprenait quelques notables d'Orléans. Les accusés professaient que la grâce n'est pas conférée avec le baptême, que le pêché ne peut être pardonné, et que la consécration de l'hostie est sans effet. Le roi est personnellement intervenu dans cette affaire, et n'est pas étranger à la sévérité de la sentence... Il semble que le bûcher n'ait d'abord été dressé que pour effrayer les hérétiques, mais que devant les bravades de ces derniers, il ait fallu l'utiliser sous peine de perdre la face... |
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Du latin populaire scrofelloe, du latin scrofulae, de scrofa, truie, animal considéré comme étant très sale. Selon la tradition, les rois de France possédaient le pouvoir de guérir les malades atteints d'écrouelles (synonyme: scrofule). En les touchant, ils faisaient le signe de la croix sur leur visage et prononçaient une formule. Robert II le Pieux fut le premier à qui l'on prêta ce pouvoir. L'usage, qui existait aussi en Angleterre, se perpétua jusqu'à la fin de l'ancien Régime et fut remis à l'honneur par Charles X le jour de son sacre en 1825. |