PERDUS DANS L'ESPACE
(LOST IN SPACE)



Réalisateur/Réalisatrice : Stephen HOPKINS
Année : 1998
Nationalité : Américain
Genre : Science-fiction
Durée : 1h54

Acteurs :
Gary OLDMAN (Dr. Zachary Smith / Spider Smith), William HURT (Le professeur John Robinson), Matt LEBLANC (Le major Don West), Mimi ROGERS (Le docteur Maureen Robinson), Heather GRAHAM (Le docteur Judy Robinson), Lacey CHABERT (Penny Robinson), Jack JOHNSON (Will Robinson), Jared HARRIS (Will Robinson âgé), Mark GODDARD (Le Général), Lennie JAMES (Jeb Walker), Marta KRISTEN (Un reporter), June LOCKHART (Cartwright), Edward FOX (L'homme d'affaires), Adam SIMS (Le technicien de laboratoire), Angela CARTWRIGHT (Un reporter), John SHARIAN (Noah Freeman), Abigail CANTON (Annie Tech), Richard SAPERSTEIN (Le pilote de la Global Sedition), Dick TUFELD (Rambler-Crane), Gary A. HECKER (Blarp), William TODD-JONES (Spider Smith bis), Kamay LAU (Un reporter)

Résumé : 2050. La Terre va mourir. Pour sauver l'humanité, le Pr Robinson et une équipe constituée des membres de sa famille doivent ouvrir un tunnel spatio-temporel vers Alpha Prime, située à 10 années lumière de notre planète. Mais après une tentative de sabotage manquée, l'astronef Jupiter II et ses occupants se retrouvent perdus dans l'espace...


Une ou plusieurs raisons de voir le film :

On connaissait le jus d'orange à base de concentré, le concentré des tomates : avec Perdus dans l'espace, on goûte au concentré de navets. Tout cela commence par l'entrée théâtrale de la tragique inconscience humaine qui a mis la planète en danger en négligeant ses responsabilités écolo-giques-heil !

Une famille va partir 10 ans dans l'espace, et c'est une famille très représentative du bon goût américain : un père qui ne vit que pour son boulot où il est très pointu, une mère au foyer admirable, un gamin surdoué et une ado frivole qui enchaîne les répliques drôles malgré l'absence (regrettable) de rires enregistrés. Mais comme la famille est moderne, il y a aussi une grande jeune fille qui a fait des études. Ajoutons à cela l'inévitable bad boy qui au fond est un mec bien, décontracté et bien sûr, surdoué dans sa partie (le pilotage). Et son meilleur pote est noir, c'est dire !

Question scénario, je vous livre quelques perles : le méchant s'introduit sans problème dans un vaisseau dont la mission est capitale pour la survie de l'humanité, accède à un robot (forcément androïde) et le reprogramme en 10 secondes ; le robot suit ses nouvelles instructions d'une manière bien compliquée alors qu'il lui suffirait de tirer une fois dans une vitre donnant sur l'extérieur ; tout le monde est sauvé par le gamin surdoué (cf. plus haut) ; le vaisseau est pratiquement léché par les éruptions solaires avant que le pilote n'active une procédure de dégagement (risquée mais il n'a pas le choix). Et pendant ce temps, tous regardent le soleil en face, en plissant certes un peu les yeux, mais sans plus !
Notez au passage les costumes cryogéniques, parfaitement grotesques !

Si je parlais de concentré de navets, c'est qu'on en reconnaît des tas, qu'on a tous vus, mais celui qu'on n'attendait pas, c'est Roger Rabbit !, vers la cinquantième minute. Après, si ça se trouve, c'est génial, mais moi, je n'ai pas pu continuer, vous me raconterez...

Ajouter votre critique personnelle